Retours sur l’expérience de Bastien Ledoux chez Bordeaux Ynov campus

par CYnov le 12 avril 2018

 

Quelques années après son parcours chez Lim’Art, école de design et d’arts appliqués, Bastien Ledoux, à présent auto entrepreneur, revient sur son expérience au cours d’une interview.

  • Quel a été votre parcours avant Lim’Art ? Et pourquoi avoir choisi Lim’Art ?

Avant Lim’Art, j’ai passé un BTS Professions Immobilières en alternance. J’ai donc rapidement intégré le monde du travail. Je me suis alors passionné très rapidement pour les modes d’habitations, les habitudes de vies des futurs occupants. C’est naturellement que je me suis dirigé vers l’architecture intérieure.

J’ai alors effectué une MANAA par correspondance tout en continuant à travailler pendant un an. Lors de mon choix d’école, j’ai du changer de ville. Paris, Nantes, puis finalement Bordeaux. Plusieurs écoles acceptaient mon dossier, Lim’Art Bordeaux à su adhérer à mon projet de vie qui était de reprendre les études afin de fonder mon entreprise en fin de cursus. Les autres écoles n’y croyaient pas. Les infrastructures et l’emplacement de l’école ont beaucoup joué dans mon choix également.

 

  • Quels ont été les cours les plus utiles ? les plus passionnants ? et pourquoi ?

Pour moi, les cours d’atelier étaient les plus enrichissants. C’est ce qui se rapproche le plus du monde professionnel. Nous avions un projet en continu sur plusieurs semaines, nous mettant dans une situations de recherches d’idée constante. Egalement car ce cours regroupe l’ensemble de ce que l’on apprend dans les autres matières.

Les cours de design général pour l’élévation des connaissances, de modélisation 3D pour le monde dans lequel on vit aujourd’hui, et les cours de techniques du bâtiment qui sont très enrichissant personnellement et profesionnellement.

 

      

 

  • Pendant vos études, avez-vous fait des stages ? Quel en a été l’intérêt et l’impact ?

J’ai effectué 2 stages. Le premier d’un mois chez un architecte DPLG, le second de 2 mois chez un maître d’œuvre.

Mettre en œuvre dans le monde professionnel tout ce qu’on apprend en cours, voir qu’on apporte un nouveau regard, mettre les deux pieds dans la réalité des phases d’état des lieux, de conception, de chantier, avec toutes les connaissances et responsabilité que cela implique, cela m’a fait grandir très rapidement.

 

  • Après vos études, quel a été votre parcours ?

Après mes études, j’ai mis en place la création de mon agence de design d’espace. Durant l’été j’ai recherché le meilleur moyen de pouvoir m’installer. J’ai officiellement débuté en octobre 2016, avant de signer mon premier contrat début novembre.

 

  • Avec quelles sociétés travaillez-vous  ?

Après un an de création, j’ai créé des partenariats avec des professionnels du bâtiment installés depuis quelques années. Des architectes diplômés, des maîtres d’œuvres, des architectes d’intérieur, des studios de design, des entreprises du bâtiment, des agence immobilière…

 

  • A quoi ressemble une journée / une semaine type ?

Les semaines ne se ressemblent jamais, c’est ce que j’aime dans le fait d’être indépendant. Je peux très bien être appelé à travailler à Bordeaux ou autre part dans la France, et je suis maître de mon temps. En règle générale, je passe le début de la semaine à travailler sur des projets au bureau, puis les jeudi et vendredi sont réservés au développement de mon activité sur le secteur de La Rochelle, où est en cours la création d’un service novateur avec plusieurs partenaires.

 

Pour la journée type, j’ai souvent mes rendez-vous en début de journée, vers 8 heures, permettant de me dégager du temps de création sur le reste de la journée. Je déjeune souvent avec des personnes professionnelles que je rencontre sur différents réseaux (sociaux ou réel), ce qui me permet d’élargir mon réseau de contacts. Je me rends souvent sur site pour des relevés, des photos, dépôt de dossier dans l’après-midi. Ce qui me permet tout en même temps de continuer à rechercher des références sur les projets que j’ai travaillé dans la matinée.

 

 

  • Quel est votre niveau de salaire indicatif ?

C’est moi qui définit mon salaire. Pour le moment je me contente du minimum pour pouvoir profiter de la vie et payer mes charges. Le reste est consacré au développement de mon entreprise et à son économie.

 

  • Quels projets vous occupent en ce moment ?

En ce moment je travaille sur la création d’une boutique qui ouvrira rue Sainte Catherine. Je constitue des dépôts de permis de construire avec une architecte. Je dessine une étagère pour une cave sur Bordeaux. Et le développement de mon projet avec mes partenaires à La Rochelle occupe également une grande partie de mon temps.

 

  • Quels sont vos réalisations préférées depuis la fin de vos études et pourquoi ?

Rien n’est encore réalisé, cela devrait se faire sur la fin d’année voire début d’année prochaine.

 

  • Pour quels clients travaillez-vous ? Quelles références pouvez-vous citer ?

Je travaille pour le Studio HEKLA à Bordeaux pour une boutique qui ouvrira rue Sainte Catherine durant le mois de Novembre

 

  

 

  • Comment et où vous voyez-vous dans 5 ans ?

Dans 5 ans, j’espère pouvoir continuer à travailler de la même façon que je le fais aujourd’hui, avec éventuellement quelques collaborateurs qui occuperaient mon poste dans certaines villes que je souhaite développer. L’avantage de notre travail est qu’il peut se faire à distance et à tous les moments de la journée.

 

  • Si vous aviez un conseil à donner à votre « moi » de la première année à Lim’Art, quel serait-il ?

Mon premier conseil serait de croire à 100% en soi, et de se donner les moyens de réussir. Il faut arriver à être conscient de ses lacunes, de travailler afin que celles-ci ne soient pas des contraintes au travail, et surtout il faut faire ce qu’on aime. Tant dans la réflexion des projets que sur les activités externes. Tout cela nous enrichit et enrichie en même temps les réponses aux projets.

 

  • Avez-vous des infos que vous aimeriez ajouter ?

Vous pouvez suivre ma page Facebook où je mets régulièrement les travaux que j’ai en cours. Je suis également ouvert à la rencontre d’étudiants qui souhaiteraient être aiguillés.